Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027, la question des parrainages n’est pas un simple formalisme administratif : c’est un verrou institutionnel qui conditionne l’accès au débat démocratique.

Le projet porté autour de Juan Branco et des Ruches s’inscrit dans une critique de ce système de filtrage, qui limite fortement la possibilité pour des candidatures issues de la société civile ou de dynamiques citoyennes de se présenter devant les Français. (ruches.org)

Un verrou démocratique à dépasser

Le fonctionnement actuel impose l’obtention de 500 parrainages d’élus pour valider une candidature présidentielle. Ce mécanisme, présenté comme une garantie de sérieux institutionnel, est aussi analysé dans le débat public comme un filtre politique puissant, concentrant l’accès à l’élection entre les mains des structures déjà établies.

Dans l’esprit des Ruches, cette réalité met en lumière la nécessité de redonner une place centrale à la souveraineté populaire et à la capacité des citoyens à faire émerger de nouvelles alternatives politiques.

Une démarche d’ouverture démocratique

La collecte de parrainages s’inscrit ici dans une logique simple : permettre à une parole issue du terrain, des collectifs locaux et des citoyens organisés, de pouvoir exister dans le cadre institutionnel existant, afin d’être portée devant l’ensemble du pays.

Il ne s’agit pas d’un enjeu de carrière politique, mais d’un outil temporaire pour franchir une étape juridique indispensable et ouvrir un espace de débat plus large.

Le rôle des collectifs locaux

Dans cette dynamique, les groupes locaux comme la Ruche 81 jouent un rôle d’information et de mise en relation :

  • sensibiliser sur le fonctionnement des parrainages,
  • expliquer les enjeux démocratiques associés,
  • relayer les besoins du projet national,
  • encourager le dialogue avec les élus locaux.

Une logique de terrain

Dans la continuité du mouvement des Ruches, cette démarche repose sur l’idée que les transformations politiques ne viennent pas uniquement d’en haut, mais aussi de l’organisation progressive des territoires.

La Ruche 81 s’inscrit dans cette logique : faire vivre une dynamique locale dans le Tarn, tout en contribuant à un projet national visant à élargir les possibilités démocratiques.

Ruche 81 — Faire exister la parole du terrain dans le cadre institutionnel.